17.4.05

Mort équivoque

Placards bourrés
De passions flétries
Balayées par l’ennui

Corps replié sur l’abandon
Au-dessus marteau rageur
Emménagements incessants

Des souvenirs hostiles
Hantent l’appartement
Ton espace se rétrécit

Le corps alourdi
De solitude quotidienne
Tu abdiques l’espoir

Le temps enterre
L’écho de tes joies
Devant la mort équivoque

Tu éteins tes rêves
Dans la pudeur du silence
Tu pactises avec le néant

L’esprit asphyxié
De douleurs indicibles
Tu lâches prise

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